Manifeste du malfaiteur
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Colson Whitehead, deux fois lauréat du prix Pulitzer, poursuit sa saga de Harlem dans un roman puissant et extrêmement divertissant qui fait revivre le New York des années 1970 dans toute sa splendeur sordide.
Nous sommes en 1971. Les ordures s'accumulent dans les rues, la criminalité atteint des sommets, la ville fonce vers la banqueroute et une véritable guerre a éclaté entre la police de New York et la Black Liberation Army. Au milieu de cette dépression nerveuse collective, Ray Carney, propriétaire d'un magasin de meubles et ancien receleur, essaie de faire profil bas et de faire prospérer son affaire. Ses jours à écouler des marchandises volées à travers la ville sont derrière lui. Il est rentré dans le droit chemin, et pour de bon, jusqu'au jour où il a besoin de billets pour les Jackson 5 pour sa fille May et décide de contacter son ancien indicateur à la police, Munson, un as de la combine. Mais Munson a lui aussi des faveurs à demander à Carney, et rester à l'écart devient beaucoup plus compliqué — et dangereux.
1973. La contre-culture a engendré une nouvelle génération, les vieilles habitudes sont balayées, mais une chose demeure : Pepper, le complice aussi attachant que violent de Carney. Il devient de plus en plus difficile de réunir une équipe fiable pour des détournements, des braquages et autres délits ; Pepper accepte donc un petit boulot de sécurité sur le tournage d'un film de Blaxploitation à Harlem. Il se retrouve plongé dans un monde étrange peuplé de stars d'Hollywood, d'humoristes en devenir et de trafiquants de drogue célèbres, sans oublier la galerie habituelle de petits escrocs, de mafieux et de tueurs à gages. Ces adversaires sous-estiment le vieux malfrat, à leurs dépens.
1976. Harlem brûle, pâté de maisons après pâté de maisons, tandis que le pays tout entier se prépare aux célébrations du bicentenaire. Carney essaie de trouver une publicité pour le 4 juillet avec laquelle il serait à l'aise (« Deux cents ans à s'en tirer à bon compte ! »), tandis que sa femme Elizabeth fait campagne pour son ami d'enfance, ancien substitut du procureur et étoile montante de la politique, Alexander Oakes. Lorsqu'un incendie blesse grièvement l'un des locataires de Carney, celui-ci demande à Pepper d'enquêter pour découvrir qui pourrait en être l'auteur. Notre duo de malfrats doit se frayer un chemin à travers une métropole en ruine, dirigée par des personnages douteux, violents et totalement corrompus.
Crook Manifesto est un récit d'humour noir sur une ville en état de siège, mais aussi un portrait subtil et profond sur le sens de la famille. Le portrait kaléidoscopique de Harlem dressé par Colson Whitehead restera sans aucun doute comme l'une des plus grandes évocations d'un lieu et d'une époque.
Nous sommes en 1971. Les ordures s'accumulent dans les rues, la criminalité atteint des sommets, la ville fonce vers la banqueroute et une véritable guerre a éclaté entre la police de New York et la Black Liberation Army. Au milieu de cette dépression nerveuse collective, Ray Carney, propriétaire d'un magasin de meubles et ancien receleur, essaie de faire profil bas et de faire prospérer son affaire. Ses jours à écouler des marchandises volées à travers la ville sont derrière lui. Il est rentré dans le droit chemin, et pour de bon, jusqu'au jour où il a besoin de billets pour les Jackson 5 pour sa fille May et décide de contacter son ancien indicateur à la police, Munson, un as de la combine. Mais Munson a lui aussi des faveurs à demander à Carney, et rester à l'écart devient beaucoup plus compliqué — et dangereux.
1973. La contre-culture a engendré une nouvelle génération, les vieilles habitudes sont balayées, mais une chose demeure : Pepper, le complice aussi attachant que violent de Carney. Il devient de plus en plus difficile de réunir une équipe fiable pour des détournements, des braquages et autres délits ; Pepper accepte donc un petit boulot de sécurité sur le tournage d'un film de Blaxploitation à Harlem. Il se retrouve plongé dans un monde étrange peuplé de stars d'Hollywood, d'humoristes en devenir et de trafiquants de drogue célèbres, sans oublier la galerie habituelle de petits escrocs, de mafieux et de tueurs à gages. Ces adversaires sous-estiment le vieux malfrat, à leurs dépens.
1976. Harlem brûle, pâté de maisons après pâté de maisons, tandis que le pays tout entier se prépare aux célébrations du bicentenaire. Carney essaie de trouver une publicité pour le 4 juillet avec laquelle il serait à l'aise (« Deux cents ans à s'en tirer à bon compte ! »), tandis que sa femme Elizabeth fait campagne pour son ami d'enfance, ancien substitut du procureur et étoile montante de la politique, Alexander Oakes. Lorsqu'un incendie blesse grièvement l'un des locataires de Carney, celui-ci demande à Pepper d'enquêter pour découvrir qui pourrait en être l'auteur. Notre duo de malfrats doit se frayer un chemin à travers une métropole en ruine, dirigée par des personnages douteux, violents et totalement corrompus.
Crook Manifesto est un récit d'humour noir sur une ville en état de siège, mais aussi un portrait subtil et profond sur le sens de la famille. Le portrait kaléidoscopique de Harlem dressé par Colson Whitehead restera sans aucun doute comme l'une des plus grandes évocations d'un lieu et d'une époque.
Détails du produit
100 % coton.
Conçu par nos soins, fait à la main à Montréal.
largeur - 17 pouces / 43 cm hauteur - 13 pouces / 33 cm
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