Service de lecture à domicile
- Prix habituel
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Dans ce roman poignant, un homme coupable d’une infraction mineure trouve inopinément un but grâce à sa peine : faire la lecture aux autres.
Après un accident — ou « le malheur », comme l’appelle Celeste, l’infirmière de son père atteint d’un cancer — Eduardo est condamné à un an de travaux d’intérêt général consistant à faire la lecture à des personnes âgées et handicapées. Privé de son permis de conduire et se sentant impuissant à l’approche de ses trente-cinq ans, il mène une vie terne et solitaire, bavardant occasionnellement avec les serveuses d’un restaurant local ou arpentant les rues de Cuernavaca. Autrefois ville tranquille réputée pour ses jardins luxuriants et ses piscines, la « ville de l’éternel printemps » est désormais en proie aux vols, aux enlèvements et à la myriade d’autres formes de violence engendrées par le trafic de drogue.
Au début, Eduardo semble incapable de créer des liens. Il lit de manière émouvante les mots de Dostoïevski, Henry James, Daphne du Maurier et d’autres, mais ne les comprend pas vraiment. Ses auditeurs excentriques — dont deux frères, l’un muet qui remue les lèvres pendant que l’autre joue les ventriloques, des parents sourds élevant des enfants dont ils ignorent qu’ils entendent, et une belle mezzo-soprano en fauteuil roulant — perçoivent son détachement. Puis, Eduardo tombe sur un poème copié par son père, écrit par la poétesse mexicaine Isabel Fraire, et cela le touche comme aucune littérature ne l’avait fait auparavant.
À travers ces personnages fascinants, comme la pragmatique et vive d’esprit Celeste, qui saisit intuitivement la poésie bien qu’elle n’ait jamais appris à lire, Fabio Morábito montre comment l’art peut nous aider à redécouvrir un sens dans une société corrompue et inégalitaire.
Après un accident — ou « le malheur », comme l’appelle Celeste, l’infirmière de son père atteint d’un cancer — Eduardo est condamné à un an de travaux d’intérêt général consistant à faire la lecture à des personnes âgées et handicapées. Privé de son permis de conduire et se sentant impuissant à l’approche de ses trente-cinq ans, il mène une vie terne et solitaire, bavardant occasionnellement avec les serveuses d’un restaurant local ou arpentant les rues de Cuernavaca. Autrefois ville tranquille réputée pour ses jardins luxuriants et ses piscines, la « ville de l’éternel printemps » est désormais en proie aux vols, aux enlèvements et à la myriade d’autres formes de violence engendrées par le trafic de drogue.
Au début, Eduardo semble incapable de créer des liens. Il lit de manière émouvante les mots de Dostoïevski, Henry James, Daphne du Maurier et d’autres, mais ne les comprend pas vraiment. Ses auditeurs excentriques — dont deux frères, l’un muet qui remue les lèvres pendant que l’autre joue les ventriloques, des parents sourds élevant des enfants dont ils ignorent qu’ils entendent, et une belle mezzo-soprano en fauteuil roulant — perçoivent son détachement. Puis, Eduardo tombe sur un poème copié par son père, écrit par la poétesse mexicaine Isabel Fraire, et cela le touche comme aucune littérature ne l’avait fait auparavant.
À travers ces personnages fascinants, comme la pragmatique et vive d’esprit Celeste, qui saisit intuitivement la poésie bien qu’elle n’ait jamais appris à lire, Fabio Morábito montre comment l’art peut nous aider à redécouvrir un sens dans une société corrompue et inégalitaire.
Détails du produit
100 % coton.
Conçu par nos soins, fait à la main à Montréal.
largeur - 17 pouces / 43 cm hauteur - 13 pouces / 33 cm
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