La Route des Flandres
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Par le lauréat du prix Nobel de littérature 1985, une épopée moderniste captivante et audacieuse sur le plan stylistique, relatant l'affrontement sanglant de la cavalerie française contre les chars Panzer allemands pendant la Seconde Guerre mondiale.
Par une journée ensoleillée de mai 1940, l'armée française envoya la cavalerie affronter les chars panzers de l'armée allemande envahissante. Sans surprise, les Français furent mis en déroute. Claude Simon, vingt-six ans, faisait partie des forces françaises. Alors qu'ils battaient en retraite, il vit son capitaine abattu de son cheval par un tireur d'élite allemand.
C'est la scène primordiale à laquelle Simon revient sans cesse dans ses fictions, et nulle part aussi puissamment que dans son roman le plus célèbre, La Route des Flandres. Ici, les souvenirs de Simon se superposent à ceux de son personnage central, Georges, dont le capitaine, un lointain parent, meurt d'une mort similaire.
Georges examine les circonstances et le sens — ou le non-sens — de cette mort, d'abord en compagnie d'un compagnon de captivité dans un camp de prisonniers de guerre, puis quelques années plus tard au cours d'une visite de plus en plus érotiquement chargée à la veuve du capitaine, Corinne.
Au fur et à mesure, d'autres histoires émergent : l'aventure d'avant-guerre de Corinne avec le jockey Iglésia, qui deviendra l'ordonnance du capitaine ; le suicide possible d'un ancêtre du XVIIIe siècle, dont le sinistre portrait occupait une place importante dans la maison d'enfance de Georges ; le père érudit de Georges, dont les livres ne sont d'aucune aide contre la barbarie.
La grande question tout au long, la question qui doit être posée d'urgence même si elle reste sans réponse, est de savoir si la fiction peut affronter et répondre au traumatisme de l'histoire.
Par une journée ensoleillée de mai 1940, l'armée française envoya la cavalerie affronter les chars panzers de l'armée allemande envahissante. Sans surprise, les Français furent mis en déroute. Claude Simon, vingt-six ans, faisait partie des forces françaises. Alors qu'ils battaient en retraite, il vit son capitaine abattu de son cheval par un tireur d'élite allemand.
C'est la scène primordiale à laquelle Simon revient sans cesse dans ses fictions, et nulle part aussi puissamment que dans son roman le plus célèbre, La Route des Flandres. Ici, les souvenirs de Simon se superposent à ceux de son personnage central, Georges, dont le capitaine, un lointain parent, meurt d'une mort similaire.
Georges examine les circonstances et le sens — ou le non-sens — de cette mort, d'abord en compagnie d'un compagnon de captivité dans un camp de prisonniers de guerre, puis quelques années plus tard au cours d'une visite de plus en plus érotiquement chargée à la veuve du capitaine, Corinne.
Au fur et à mesure, d'autres histoires émergent : l'aventure d'avant-guerre de Corinne avec le jockey Iglésia, qui deviendra l'ordonnance du capitaine ; le suicide possible d'un ancêtre du XVIIIe siècle, dont le sinistre portrait occupait une place importante dans la maison d'enfance de Georges ; le père érudit de Georges, dont les livres ne sont d'aucune aide contre la barbarie.
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Détails du produit
100 % coton.
Conçu par nos soins, fait à la main à Montréal.
largeur - 17 pouces / 43 cm hauteur - 13 pouces / 33 cm
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