Politique de l'amitié
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Le plus influent des philosophes contemporains, Jacques Derrida, explore l’idée d’amitié — et ses conséquences politiques, passées et futures — à travers les écrits d’Aristote, Nietzsche, Cicéron, et bien d’autres.
Jusqu’à une période relativement récente, Jacques Derrida était perçu par beaucoup comme rien de plus que le grand prêtre de la déconstruction, tour à tour stimulant et fascinant, mais toujours quelque peu détaché des questions politiques centrales de notre époque. Ou du moins, c’est ce qu’il semblait. Le « tournant politique » de Derrida, marqué notamment par la parution de Spectres de Marx, a surpris les uns et ravi les autres. Dans Politiques de l’amitié, Derrida renouvelle et enrichit cette orientation par un examen de l’histoire politique de l’idée d’amitié au fil des âges.
La pensée de Derrida est hantée tout au long du livre par l’étrange et provocatrice adresse attribuée à Aristote, « ô mes amis, il n’y a nul ami » et ses inversions par des philosophes ultérieurs tels que Montaigne, Kant, Nietzsche, Schmitt et Blanchot. Cette exploration permet à Derrida de rappeler et de remettre en scène la manière dont tous les couples oppositionnels de la philosophie et de la pensée politique occidentales — amitié et inimitié, vie privée et vie publique — sont devenus follement et dangereusement instables. En même temps, il dissèque la généalogie elle-même, la notion familière et centrée sur le masculin de fraternité et la vertu virile dont l’autorité est restée incontestée dans notre culture de l’amitié et nos modèles de démocratie.
L’avenir du politique, pour Derrida, devient l’avenir des amis, l’invention d’une amitié radicalement nouvelle, d’une démocratie plus profonde et plus inclusive. Ce livre remarquable, le plus profondément important depuis bien des années, offre une vision stimulante et inspirante de cet avenir.
Jusqu’à une période relativement récente, Jacques Derrida était perçu par beaucoup comme rien de plus que le grand prêtre de la déconstruction, tour à tour stimulant et fascinant, mais toujours quelque peu détaché des questions politiques centrales de notre époque. Ou du moins, c’est ce qu’il semblait. Le « tournant politique » de Derrida, marqué notamment par la parution de Spectres de Marx, a surpris les uns et ravi les autres. Dans Politiques de l’amitié, Derrida renouvelle et enrichit cette orientation par un examen de l’histoire politique de l’idée d’amitié au fil des âges.
La pensée de Derrida est hantée tout au long du livre par l’étrange et provocatrice adresse attribuée à Aristote, « ô mes amis, il n’y a nul ami » et ses inversions par des philosophes ultérieurs tels que Montaigne, Kant, Nietzsche, Schmitt et Blanchot. Cette exploration permet à Derrida de rappeler et de remettre en scène la manière dont tous les couples oppositionnels de la philosophie et de la pensée politique occidentales — amitié et inimitié, vie privée et vie publique — sont devenus follement et dangereusement instables. En même temps, il dissèque la généalogie elle-même, la notion familière et centrée sur le masculin de fraternité et la vertu virile dont l’autorité est restée incontestée dans notre culture de l’amitié et nos modèles de démocratie.
L’avenir du politique, pour Derrida, devient l’avenir des amis, l’invention d’une amitié radicalement nouvelle, d’une démocratie plus profonde et plus inclusive. Ce livre remarquable, le plus profondément important depuis bien des années, offre une vision stimulante et inspirante de cet avenir.
Détails du produit
100 % coton.
Conçu par nos soins, fait à la main à Montréal.
largeur - 17 pouces / 43 cm hauteur - 13 pouces / 33 cm
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